La solidité de Michel Moyrand

Il faut lire la Dordogne Libre d’aujourd’hui (28 février). Certes Michel Moyrand n’a pas eu une actualité aussi trépidante que X. Darcos, mais jour après jour, lorsqu’il est interviewé la solidité de sa position, de son programme, s’affirment. C’est ainsi dans le « Face aux lecteurs de la DL ». Et je l’espère, je le crois, c’est sans doute l’impression qui ressortira du Tchat oraganisé par Sud-Ouest. (A 19 h et après avoir lu le tchat, ce sentiment se confirme, Michel Moyrand est solide dans l’échange.)

Bien sûr Monsieur Darcos est sans doute imbattable en communication, mais son programme est bien léger face au travail énorme fourni par l’équipe de Michel Moyrand. Monsieur Darcos annônne et ressasse les même clichés, les mêmes attaques éculées contre Monsieur Moyrand.

Bien sûr il bénéficie d’une administration en place et de l’aura du sortant. Bien sûr, il fait un score impressionnant chez les plus de 70 ans. Mais précisément son programme souffre de son manque de souffle. Il sent par trop le programme préparé par deux fonctionnaires assurés de ce que la place est imprenable. Ce programme découvert dans la presse par les colistiers de Monsieur Darcos est terne, morne, dispendieux dans ses percées « bling-bling ». Personne n’y a eu part, ni les candidats, ni les habitants de Périgueux.

Visiblement les périgourdins ne s’y trompent pas ainsi qu’il ressort des prises de paroles, des forums, des rencontres avec les électeurs organisés par la presse.

Une réponse à “La solidité de Michel Moyrand”

  1. Marc24 dit :

    Je crois que Michel Moyrand est en train de nous donner une leçon de démocratie participative. Pendant des mois, calmement, une équipe de citoyens a oeuvré en silence sur les besoins des Périgourdins, sur leur vision de la ville, sur les relations entre eux et une municipalité. L’écoute, les échanges, les confrontations, tout a été utilisé. Pas dans le secret de bureaux capitonnés. Pas sous les sunlights non plus. Michel Moyrand a labouré le terrain. Il s’est rendu dans les lieux de vie, le jour, la nuit, au pied des immeubles, dans les bars, sur le marché, chez les commerçants. Il a été surnommé Monsieur Serre la Paluche. Bien sûr il en a serré des mains. Rares ont été celles qui étaient fuyantes. Parce que ce contact est une politesse et une reconnaissance. Michel Moyrand aime les gens, avec leurs différences, surtout leur coeur.
    Hermione, vous dites que son principal opposant a travaillé d’une façon différente. Avec des conseillers sûrement très talentueux. C’est vrai que c’est dans l’air du temps. Du temps du nouveau Président. Ce sont les conseillers qui élaborent, c’est le Président qui décide. Il laisse de côté le politique. Il traite de la Justice à travers la Police. Avoir raison, sa raison, contre les autres ne dure jamais longtemps. Les peuples ont toujours raison!
    Je crois qu’un vent de raison est en train de se lever sur Périgueux. Il faut entendre ce que des gens qui ne sont pas de gauche, qui sont fiers d’être de droite, de cette droite issue de la Résistance souvent, disent. Ils veulent la participation du citoyen, leur participation, à l’élaboration d’un projet mais aussi et surtout à la vie de ce projet. Ne veulent-ils pas eux aussi la démocratie participative?