Périgueux-Agen Jean qui rit, Jean qui ?

Hier je téléphonais à un proche pour lui confirmer que je serai bien à une petite bringue à laquelle il me convie. On parle du pourquoi de cette petite bringue, on se donne des nouvelles de nos familles respectives. Mais bientôt, comme deux commères malicieuses, on s’interroge : « Alors t’as bien fait la fête le 16 ? »

Que oui, on a fait la fête ! Il reste dans l’expectative pour la victoire de Michel Moyrand, je le félicite pour la victoire de Dionis du Séjour. Je lui demande quelles sont les raisons qu’il voit à la défaite de la gauche à Agen. Il me les donne. Je les garde pour moi.

Puis je ne tarde pas à lui poser la question qui seule m’intéresse. Que va-t-il faire au regard du MoDem ? Il me répond et là je ne le garde pas pour moi. « Tu comprends, j’étais un peu dégoûté de ce qui se passait et je ne voulais prendre ma carte ni au MoDem ni au Nouveau Centre. Mais là, ce n’est plus possible. J’ai pris ma carte au Nouveau Centre. Je ne pouvais pas prendre ma carte à l’U.M.P., ici ce sont des furieux. »

Or, ce jeune ancien conseiller municipal d’une commune périphérique d’Agen qui ne se représentait pas à ces dernières élections, était jusqu’à il y a huit mois, un fervent soutien de François Bayrou.

Prendre la mesure de là où l’on doit être lorsque l’on veut réellement agir, sans renier ses convictions, ce doit être ce que l’on appelle de la politique.

PS : J’avais oublié. Pour les sénatoriales, il me dit :  » Que veux-tu qu’ils fassent ? S’ils veulent garder leur siège, tous au Nouveau Centre ou à l’U.M.P. » Ce dont je m’étais déjà rendu compte, mais qui se confirme.

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